Overblog
Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
13 décembre 2015 7 13 /12 /décembre /2015 23:30

Vous voici lisant ceci par hasard,

Ou peut-être même me connaissez vous,

Ou alors m'avez VOUS connu il y a déjà un long moment.

 

La vie est courte, les souvenirs amusants,

Pour les plus curieux, nostalgiques ou aventureux, écrivez-moi un mot ici et je viendrais vous répondre.

 

Ou sinon, écrivez moi ici

LA

 

Published by Administrateur
commenter cet article
8 octobre 2014 3 08 /10 /octobre /2014 23:41

L’orage, vois comme ça cogne. Une folie ! Pas la folie douce d’une petite rasade un soir de canicule qui se donne l’air le soir en grognant un peu. Ca c’est gentil, c’est tendre. C’est pour te refroidir la journée comme une sorte de douche céleste.  Non ! La folie incontrôlée de l’orage, le pas gentil, le violent, celui qui te refroidit les os à chaque flash dans le ciel. Les murs qui tremblent, les vitres qui vibrent !!! La véritable folie destructrice des éléments ! J’aime bien ces petites soirées arrosées comme des piqures de rappel. Le truc qui te fait te sentir petit, vieille coquille génétique, hasard biologique. Tu comprends dans ces moments-là que si t’existes encore, c’est que ta graine a été tolérée par la nature, pas l’inverse. Tu ne domptes jamais la nature, c’est elle qui te tolère ou pas.

 

Je regarde les lumières de la ville clignoter au rythme du tambour de la tempête. L’eau qui tombe en litre … Qu’elle à l’air conne ta ville quand elle est traversée par un torrent. Que tes belles voitures à 100 000 balles ont l’air connes, le cul dans l’eau. C’est rassurant, c’est le signe que la vie est au dessus de tout et surtout au dessus de l’Homme.. Que son capitalisme, ses crises, son pragmatisme, ses budgets, sa réalité, ses taux d’intérêt, sa monnaie… tout ça, c’est de la petite boue insignifiante, au pire un obstacle que l’eau va contourner, au mieux un truc en plus qu’elle va trainer avec elle. Ta propriété privée,  ça le fait bien rire, l’orage. Si un jour que ça crame et que c’est la nature qui l’a décidée, pas besoin d’aller se plaindre aux droits de l’Homme… L’homme c’est l’insignifiance qui s’est couronnée reine d’un royaume qui n’est qu’une location. Le jour où les éléments auront décidé de tout cramer l’espèce de chimpanzé à cravate que nous sommes pour la remplacer par une nouvelle variété de crevettes grises, nos armes, nos banques,  notre argent, nos scientifiques, nos sorciers, ni pourront rien… Les seuls à nier ça ; les flippettes persuadées qu’un jour le génie humain saura fabriquer une boule en verre pour nous protéger du grand reste, ces mollets blanchâtres d’amoureux de la technologie, ces muscles mous du confort ; finiront bien par fermer leur grande gueule  et avec eux, tous ces rationalistes de l’ordre établi qui nous pompent l’air !!! Vive l’orage ! Vive le grondement final !

Published by Administrateur
commenter cet article
7 mars 2014 5 07 /03 /mars /2014 15:00

            J’suis rentré dans la préfecture, un vieux bâtiment qui devait être une prison ou un hôtel particulier y’a 200 ans ; magnifique ! Ça brille et c’est fléché. Hm… Mariage… à gauche, passeport à droite… À droite toute !  Là, j’sais pas si c’est le pétard que j’ai fumé ou pas, mais j’ai l’impression que ça change d’ambiance… C’est industriel… la lumière est très sombre… Des petits boxes, avec chacun une petite chaise inconfortable devant, un petit ordinateur et un…. Fonctionnaire derrière. Pas le stagiaire, pas le gars qui exerce ce taf comme il exercerait celui de coiffeur, non, le fonctionnaire né fonctionnaire, élevé au grain du rouage. Un automate dans l’absurdité de l’âge ! On a programmé son dictionnaire, il n’en dira pas trop, il n’en pourra pas trop non plus… il lui en manquera beaucoup pour satisfaire à la demande formulée quoi… ! J’ai déjà tous envie de leur casser la gueule.  La mienne à une gueule de lessiveuse.  Grosse, frisée, ménopausée, aigrie, pointilleuse, vicieuse, sadique… mal baisée… ce genre-là. Elle commence toutes ses phrases par un énorme soupire…et les termine toutes par un loooong silence appuyé d’un regard inquisiteur. J’ignore pour qui elle se prend, si elle m’infantilise à cause de ma gueule de mec de 20 ans mal rasé, pas coiffé, qu’elle pense que je ne suis pas un gars sérieux… Elle oublie que je viens juste demander un passeport .  J’demande rien qu’avoir le droit officiel de sortir de mon pays et de visiter le monde. Peut être que sur ma gueule, passeport ça veut trop dire vacances, mais je l’emmerde !


            Elle me liste les nécessités comme Eurysthée dicterait les 12 travaux à Hercules… Alors en premier, il vous faudra nous remettre…. Votre ancienne carte … ET … deux photos homologuées… ET un timbre machin …et … ci… et  ça ... Je lis dans ses yeux qu’elle me trouve minable. Elle m’imagine fatalement comme ce glandu qui oublie toujours la photocopie de l’original du papier fascicule B. Je refuse de me laisser faire, j’hausse le ton pour me faire respecter, elle me tient tête.  Elle a trouvé une faille dans ma défense… Je n’ai pas de facture à mon nom, pouvant justifier mon adresse ! Merde, 1-0, pour elle ! Elle reprend son souffle, dans les cordes, un rictus malicieux se dessine sur sa grosse gueule ridée sculptée dans la purée. Elle fait des petits mouvements d’épaule, elle me provoque un peu. Elle biche ! J’suis un peu sonné, mais je contre-attaque… Certes, je n’ai pas de facture à mon nom, pouvant justifier mon domicile, mais… j’ai mon colocataire qui pourra certifier sur l’honneur, une facture à son nom faisant foi ! BAM ! Contre attaque ! Ça ne marche pas, me répond d'une mauvaise foi misérable, la mi-ménagère  mi-gorille en face de moi !  Si, que ça marche. On me l’a expliqué ici même,  par un de vos collègues mieux au fait ! Que je lui dis, car pas question de me faire mettre au tapis par un coup bas ! Joue là, à la loyale si t’es une femme ! Elle recule d’un pas… mais retente le coup d’une manière plus sournoise en mettant en scène son collègue…complice de la supercherie, forcément… ! Cependant, palpant la tension, il préfère flipper… et refuse de s’interposer, trop phobique de recevoir un coup… Dans le genre, couard avec une peur panique de la violence, il se place là. Il a ses traces de pied au niveau de la flaque de pisse. Faut dire, le spectacle n’est pas très sécurisé ! Il est en première ligne et y’a pas de barrière.  Les taureaux se font face,  les yeux rougis de hargne, la vapeur qui sort des narines… Il prend la fuite en balançant un petit, je ne sais pas  quasi inaudible ! Évidemment qu’il ment, il sait, ou alors c’est grave, étant donné que c’est justement CE genre d’information qu’on vient chercher chez eux… ! Elle voit que son ultime vilénie n’a pas nui, elle me concède le point ! Nous sommes à 1-1 ! J’égalise, par une défense astucieuse…

 


            Deuxième round…  Elle m’accorde le droit de lui fournir un certificat sur l’honneur… C’est du grand guignol, mais bon, c’est l’administration. Tu n’es pas libre dans un pays, tu dépends d’un état et tu fais ce qu’il te dit. Tu donnes ton nom ici, tu justifies ça comme ça et tu signes ici ! Elle en profite pour me mettre des petits coups dans les côtes… mais il faudra une facture…bam …de moins de 3 mois …bam …et une lettre signée à son nom…bam …et sa carte d’identité…bam bam …l’ORIGINALE …BAM !  Elle en rajoute ! C’est dingue, qu’est-ce que ça rapporte à cette guenon de me faire chier comme ça ? Qu’est-ce que ça peut lui couter de me donner un passeport ? Elle n’ aime pas l’humanité qui voyage ? Vomis le voyage ? Manque de vacances ? Déteste l’humanité ? C’est le pays de son père, la France, ça se trouve ! Alors, elle s’implique dans les affaires du pays… ? C’est par patriotisme ? Où se trouve son intérêt à l’idée de me faire chier ?!!!! J’ai le bon sens avec moi, je ne vais pas m’écraser, je serre les dents, j’encaisse sans broncher et lui répond moi aussi par des pointus dans les tibias ! Là où y’a pas de graisse et où ça fait bien mal. Oui, facture, sans problème ! PAF ! Moins de 3 mois ? Courant …PAF …Sa lettre ? Normal ! PAF… sa carte d’identité ? Comme si c’était fait …PAF !  Aucun des deux n’arrive à prendre réellement le dessus. C’est équilibré, les deux forces s’annulent. On sent qu’elle ne s’attendait pas à autant de résistance. Elle a des tocs de frustration. 

L’horrible marâtre me donne donc un rendez-vous… et en profite pour me tacler de dos quand je cherchais un stylo dans mon sac ma garde ouverte : NOTEZ-LE , qu’elle braille ! Pour qui elle se prend de me brailler ça ? J’suis son gosse ou quoi ? NOTEZ-LE OU VOUS ALLEZ L’OUBLIIIIIEEÂÂÂEEEZ !  

CO-NASSE ! Voilà qu’elle me traite carrément de branque ! Fallait oser, j’aurais pas osé. Je suis courtois, merde ! Elle se permet tout, elle joue à domicile, l’administration tout entière derrière elle. Son ultime coup de fourbasse : m’injurier, bien planquée derrière son petit royaume du ministère français…  Y’a plusieurs horaires possibles, qu’elle ajoute : 9h … 10h30 …ou 13h ..hm ! Vous ne voulez probablement pas le matin, vous !  

QUOI ? Elle continue ! Ses deux derniers coups étaient d’une violence …gratuite ! Elle a utilisé des armes non réglementaires. C’est évident, elle s’en cogne de la jouer réglo. C’est une machine à broyer… Elle s’en fait un par repas, des petits gars sympas qui viennent lui demander un passeport.  Alors soit, dans la vie faut être salaud avec les salauds, c’est la justice populaire que ça s’appelle. La vraie justice du peuple, et j’ai gueulé … NEUF HEURES C’EST PARFAIT ! Tu croyais quoi ? Que je ne me lève jamais avant 12h ? Bien, t’as raison et alors ? Qui es-tu pour me juger ? As-tu toujours tout bien fait dans ta vie ? N’as-tu jamais  été une vraie tricheuse ? Une voleuse ? Une mère indigne, froide, cruelle …rongée par des années glaciales passées à être une fonctionnaire automate. Ce jour-là, je viendrais à 9h, avec tous les papiers et j’aurais mon passeport ! N’oubliant pas que tu n’auras été qu’une plaie ! Une malédiction ! Un caillou de plus sur mon chemin et que je n'y suis pour rien à ton malheur. Je ne t’ai pas fait. Tu es ce que tu as eu envie d’être : UNE CONNASSE !  Regarde-toi dans un miroir, tu y verras une sale sorcière ! ALORS JUGE-TOI, TOI-MÊME ET VOIS COMME TU ES !!!!


            Voilà, y’avait tout ça de concentré dans mon : Neuf heures, c’est parfait ! J’espère qu’elle a compris le message. Elle semble sonnée. Je sors grand vainqueur du duel administratif, opposant l’homme à l’animal, l’humain  à la machine ! 

Published by Administrateur
commenter cet article
13 janvier 2014 1 13 /01 /janvier /2014 15:05

ssinde078.png

 

12

Elle s’est pointée là en face de moi, la gueule enfarinée. T’es un fantôme ? Qu’elle me demande. C’est quoi le plan ? Elle fait dans le paranormal ? Elle voit les morts, c’était pas que des conneries le paranormal. Moi qui m’suis toujours foutu de la gueule de ces neuneus de médium de mon vivant.

_ J’vois des morts depuis toute petite que ça m’ en a coupé l’envie de causer vivants / vivants, ajoute la fille. Les vivants sont tellement pleins de craintes, de frustrations, de jalousies. Je me sens perdu.

 J’comprends bien ce qu’elle veut dire. Vivant, j’étais une boule d’angoisse… Que va devenir ma vie ? Réussirais-je ? Serais-je heureux ? Où aller ? À quand la fin de la précarité ? Pfffiou ! Là, c’est vrai que je suis apaisé. J’peux prendre du recul sur la vie, vu qu’j’en suis plus.  C’est devenu le souvenir d’une absurdité totale, la vie, rien de plus. La pauvresse, voilà qu’elle philosophe avec des gars revenus de la vie et y’a tout à parier qu’ils lui ont fait comprendre le cynisme de son existence.  Elle n’est là que pour amuser des spectres, spectateurs.

C’est une belle brune avec des origines du sud. Sa voix est brisée, comme la voix du matin. Comme si elle parlait si peu que ses cordes vocales ne se dépliaient jamais entièrement. À croire qu’elle passe ses journées à se taire. Il faut tendre l’oreille pour entendre le son de sa voix d’ailleurs. Une belle voix chaude.

_T’es auréolé d’une tristesse bien rouge, tu le sais ça ? que je lui dis. Nous les spectres, nous voyons les couleurs.

Elle me fait signe de la tête qu’elle sait et qu’elle voit aussi ces couleurs. C’est une morte née,  morte à la naissance, réanimée in extrémis. Depuis, elle erre entre deux mondes.  On va parler pendant des heures. C’est le 31 ce soir, ça fait la fête partout. Elle sera aussi de la fête, mais elle a des devoirs, qu’elle me dit. Ça la brise d’avance cette fête, son copain, ses amis, le gars aigri et jaloux du dessus.  Celui dont elle est tombée amoureuse avant d’en prendre peur… Elle s’est laissée courtiser par un autre, sympa et charmeur, il sera d’une bonne compagnie. Elle cherche une présence pour la rassurer uniquement, elle ne peut plus croire en rien d’autre venant d’un vivant.  Parler avec un vivant, c’est  parler avec quelqu’un qui ne connait rien de la mort. C’est parler avec un ignorant.  Elle va éviter de croiser ce mec aigri et jaloux et s’isolera, tôt, laissant le reste des gens danser, s’enlacer… Elle ira se coucher, épuisée de ne pas s’être amusée.  Quelques vilaines pensées avant de dormir… son copain bourré aura envie de niquer. Elle se laissera aller… après, tout, c’est comme ça que fonctionnent les couples. Elle ne veut pas devenir une frigide au pieu, en plus d’avoir l’impression de l’être dans la vie.  Elle ne pourra s’empêcher de se poser des questions sur le gars aigri du dessus… c’était qui cette fille avec lui ? Elle a l’air de rire. C’est un gars plutôt sympa, cultivé, mais tellement aigri… puis c’est trop tard, je ne peux plus revenir en arrière. Alors, oublions. Apprécions le moment présent.  C’est bon de se sentir aimé, même par un vivant, surtout par un vivant. Les morts n’aiment plus, c’est le seul truc que les vivants ont de plus qu’eux. Les émotions. J’ai besoin qu’on m’aime, qu’on me protège. Je ne veux pas me savoir seule, c’est la pire chose qui pourrait m’arriver. Je suis tellement loin des réalités, loin du mensonge originel.  Je suis un fantôme qui doit attendre son heure. J’ai une famille, une sœur, j’peux pas les lâcher comme ça. Je dois mériter ma mort. Je dois faire comme font les autres : Avoir une vie ! Que c’est douloureux… lent… long… J’ai 20 ans et j’suis épuisée comme si j’en avais 50 déjà.  Je réclame le confort de quelqu’un qui m’aime.

La belle lâche un dernier soupir et retourne dans son silence, je lui caresse la joue un instant avec ma main glaciale, comme le souvenir d’un geste que je faisais de mon vivant et je la regarde partir, son regard au sol, le pas lourd, chaussures trainantes, bras ballants. La belle s’en retourne vivre sa vie, comme on va à la mine.

 

La Joie et le Salaud, chapitre 12

Published by Administrateur
commenter cet article
10 novembre 2013 7 10 /11 /novembre /2013 21:08

Voici le début d'un livre "virtuel", qui viendra s'écrire au fur et à mesure ...

Pour les amoureux du papier ...a vos imprimantes !

 

La joie et le salaud

 

salaud072.png

cliquez ici

Published by Administrateur
commenter cet article
6 novembre 2013 3 06 /11 /novembre /2013 13:04

 

Bordel de merde !!!

 

 

J’ai rien d’autre en tête que ça : De la merde ! Brune, marron, foncée, noire. Noire comme cette putain de nuit sans rêve, la nuit totale, celle qui commence dès le matin et qui plombe le soleil pour toute la journée.  J’vais pas chialer, j’fais plus ça depuis des années. J’vais rien faire et reprendre ma petite vie cousue de nuit(s) et de Rien(s). Le Rien, c’est mon idole. Le rien, ça fait du bien là où plus rien ne se passe. A moi le quotidien qui me revient, ce petit luxe d’être seul, avec ma loose, mes échecs et ma quiétude. C’est que Darling, j’suis pas l’homme des combats de coqs,  l’ambiance pineur et  bachelor, très peu… et plus question de me déchirer pour une biche au cœur valsant et même si j’sens bien qu’on me chie dans les bottes et qu’il aurait peut être fallu songer à claquer deux trois rivaux...   Seul et faible, on l’est tous, alors j’accorde mon pardon.  Avec les années, j’ai plus l’âme d’un Jésus que d’un Talion… par contre, compte toujours pas sur moi pour tendre l’autre joue.

 


De toute façon, je ne peux m’en prendre qu’à moi-même…  Si ça sent autant la merde jusque dans mon aigreur, c’est bien que j’y ai cru de toute façon…et c’est là mon éternel drame ! Bis repetita... bis ... bis .. bis .

Cette escapade avortée, c’est rien qu’un caillou de plus qui s’enfonce dans mes parties molles. Il n'a plus déjà aucun sourire, aucun visage, aucune odeur. Depuis ma nuit, tous les cailloux sont gris t’façon, laids comme des mauvais souvenirs et les mauvais souvenirs faut les envoyer chier !


Nique sa mère, plutôt crever que de chialer !


Au départ, l’amour, ça n’est rien d’autre qu’un médicament.

 

Published by Administrateur - dans Textes
commenter cet article
3 novembre 2013 7 03 /11 /novembre /2013 13:48

 

 

Published by Administrateur - dans Mes images
commenter cet article
10 octobre 2013 4 10 /10 /octobre /2013 02:21

antonin-artaud.png

 

boris.png

Published by Administrateur - dans Mes images
commenter cet article
8 octobre 2013 2 08 /10 /octobre /2013 16:10

img0271.png

Published by Administrateur - dans Mes images
commenter cet article
18 septembre 2013 3 18 /09 /septembre /2013 10:38

 

img001.jpg

 

stylo066.png

Published by Administrateur - dans Mes images
commenter cet article

Catégories

Liens